Zum ersten Mal

Zum ersten Mal
Parce-que j'ai toujours rêvé de le faire ...






MA PREMIERE HISTOIRE








Ne le réveillez pas, il la connaît déjà.

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 16:49

Modifié le lundi 31 mars 2008 13:42

1er chapitre

1er chapitre
Musique à écouter en même temps que vous lisez le texte ==>** (attendez que tout les instruments jouent tous ensemble pour lire après le flash back)

FLASH BACK

Ce n'était pas possible. Elle ne pouvait pas l'abandonner comme ça, en le laissant impuissant. Il était assis derrière la scène, tenant la jeune fille entre ses bras, la serrant contre lui, et ne pouvait s'empêcher de pleurer.

Le concert allait débuter dans dix minutes, mais il était incapable d'en assurer le show. C'était le dernier spectacle de leur tournée, à Bercy, des milliers de fans l'attendaient de l'autre côté, elles hurlaient leur noms, n'en pouvait plus d'attendre leurs idoles.

Ce qu'elles ne savaient pas, c'était qu'il venait de vivre une tragédie.

Il venait de perdre la fille qu'il aimait. Elle était morte dans ses bras.


FIN DU FLASH BACK

Tout commença un jour de décembre, je venais de débuter mon stage de 3e, et j'avais réussi à me dégoter une place dans une boutique Prada rue des Champs Elysées ...
J'arrivais vers 7H30, le personnel était déjà là.

- Ah ! Notre petite stagiaire ! lança ce qui devait être une responsable. Comment vas-tu ?
- Bien, merci, je répondais.
- Nous allons te passer ta tenue de travail, et tu vas pouvoir accompagner les vendeuses durant la journée. Je te rappelle que tu devras seulement observer, entendu ?
- Aucun problème. Et je prendrai des notes seulement lorsque les clients seront partis.
- Tu as tout compris. A plus tard, Manon.

Sur ce, une jeune vendeuse me remit un smoking noir, avec une chemise rouge.

- On va te donner 20 ans avec ça, dit-elle avec le sourire tout en me remettant les vêtements.
- On m'en donne déjà 17 au naturel, je répondis en riant.

Une fois les vêtements enfilés, je rejoignis le reste de l'équipe.

- Aujourd'hui, nous recevons l'actrice Monica Belluci pour des accessoires et manteaux. Il va falloir assurer !
- MONICA BELLUCI ? je répète.
- Evites de baver et tout se passera très bien Manon, lance en riant un vendeur d'une quarantaine d'années.
- Oui mais quand même...

Ils se firent alors tous un clin d'½il, et je devinais la supercherie.

- C'est bon, arrêtez, j'ai compris. Belluci, c'est dans mes rêves, je me trompe ?
- Eh bien ... on voulait juste te donner une lueur d'espoir. En fait, si on dépasse les 3 clients par jour, c'est incroyable !

- Je vois que vos journées sont palpitantes ...
- C'est le meilleur endroit au monde pour faire la sieste, lança une des vendeuses.

M-E-R-V-E-I-L-L-E-U-X


Et en effet, la journée se passa sans qu'un seul client ne pointe le bout de son nez. Une chose fut certaine, je ne serai JAMAIS vendeuse en haute-couture !


*


Je me pointe le deuxième jour du stage, avec il faut l'avouer, beaucoup moins d'entrain que la dernière fois.
Je repasse une fois de plus mon smoking et m'assois dans l'un des innombrables fauteuils du magasin. Pour passer le temps, je décidai alors de recopier ma journée d'hier. Seul problème, je n'avais RIEN fait de ma journée d'hier. Une petite sieste pour tuer le temps ?


Le temps passe ... je trépasse ...


- MANON ! MANON ! RÉVEILLES TOI !
- Oui ?
- Un client !
- Et pas n'importe lequel !
- Mais de quoi parlez-vous ?
- Prends ton cahier, tais-toi et notes !
Ci ce n'est pas la reine d'Angleterre en personne qui arrive, je me tire de ce stage ennuyeux à mourir où on ne vous laisse même plus dormir en paix.
Allez hop, le cahier, le crayon, je me préparai au rapport du siècle !

- MANON !!!
- J'arrive !

Je m'avance pour rejoindre les autres, et j'aperçois LE CLIENT.

Et laissez moi vous le dire, il est beaucoup, beaucoup mieux que la reine d'Angleterre. Mieux que Brad Pitt même .Mieux qu'Orlando Bloom, mieux que Léonardo Di Caprio, mieux que tout ça réuni...

Car ce client, ce n'est autre que ...


*
Une idée pour le client ?
=D

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 09:00

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:31

2e chapitre

Musique à écouter en même temps que lire le texte ==>** (attendre que le chanteur crie AOUUUU pour commencer à lire ^^)


Je n'arrivais pas à y croire . C'était tout simplement impossible ! LUI ! Ici ! Je devais vraiment avoir une tête d'ahurie car la responsable me donna un léger coup de coude et me chuchota discrètement :

- Manon ... tiens-toi bien quand même, tu es chez Prada !

Mais j'étais incapable de le regarder d'un air normal.
Je fis un effort monumental pour retrouver une expression "normale". Il dut s'en rendre compte, car après m'avoir dévisagé d'une mine sévère, il consenti enfin à me sourire.

Il sourit et ... je fondis.


- Manon, je pense que tu le connais déjà, voici Mr ...
- Oui, oui, la coupais-je. Je vous remercie.

Il ne fallait SURTOUT PAS qu'elle prononçait son nom. Sinon ma capacité à retenir mes émotions se verra réduite en poussière, et j'aurai été bien capable du pire...

- Bien monsieur, vous désirez ... commença la vendeuse.
- Il voudrait deux nouvelles vestes, une en cuir assez fine et une cintré au niveau des épaules et de la taille, répondit sa traductrice. C'est bien cela, ajouta-t' elle en tournant la tête vers lui

IL était en train de regarder les lunettes de soleil, et acquiesça d'un signe de tête. Le simple fait de voir ses cheveux bouger me faisait trembler, et je décidai alors de prendre les choses en main et m'adressai à la vendeuse.

- Dîtes-moi, puis-je également conseiller ?

Elle me jeta un regard austère qui me fit vite comprendre que la réponde était non. Mais, le client, intrigué par ma phrase demanda à sa traductrice ce que je venais de dire. IL parut amusé par ma question et opina de la tête.

- Monsieur veut bien que la jeune demoiselle donne également son avis, ajouta-t' elle. La présence d'une jeune fille est peu courante dans ce genre de magasin, et il se fera un plaisir de profiter de cette opportunité.

Le client guetta ma réaction. Je lui offris un beau sourire mais ne tombai pas dans le fanatisme et l'admiration. Ou du moins, je le cachai du mieux que je pouvais...

- Très bien, si monsieur accepte alors.


*

Je passais donc deux merveilleuses heures à donner mon avis et à le conseiller. Au fur et à mesure, une sorte de complicité s'installa, essentiellement avec des regards et des sourires. Je n'aurai jamais imaginé qu'il soit... disons... si... si naturel, en fait. Pour la première fois, je le voyais comme vous et moi.


Mais il fallut bien qu'il parte. Au moment de payer, il prit discrètement la vendeuse de côté et lui remit un papier, tout en demandant à la traductrice de traduire chacune de ses phrases.
Je les observais, assise dans l'un des fauteuils du magasin, silencieuse, attentive.

Avant de partir, IL vint me voir. Je me relevai alors.

- Merci de tes conseils, Manon, déclara-t' IL avec un agréable accent .
- De rien, répondis-je.

Le rose me montait au joues, je ne savais plus quoi faire. C'était la fin d'un rêve.

Puis, contre toute attente, IL me serra la main pour me dire au revoir, et s'en alla vers la sortie du magasin. Au moment de franchir la porte, IL se retourna une dernière fois et me fit un dernier sourire.
Et IL s'éloigna, monta dans sa voiture avec chauffeur, et disparu dans la cohue parisienne. C'était fini.

Reprenant peu à peu mes esprits, je remarquai enfin le regard amusé des autres vendeurs.

- Je me passerai volontiers de vos commentaires.
- Mais nous ne dirons rien. Sais seulement que à la fin de ton stage, tu auras une surprise.

Je les regardais d'un air incrédule. Puis, ne cherchant plus à comprendre quoi que ce soit, je pris mes affaires et sorti prendre le métro afin de rentrer chez moi.
Et sur le coup, je réalisais enfin ce qui venait de m'arriver. Un truc incroyable, que je pensais jusque là irréalisable ... quelque chose que j'avais tant espéré et qui s'est réalisé ... il faut toujours croire en ses rêves ...

JE VENAIS DE LE RENCONTRER

JE VENAIS DE RENCONTRER BILL KAULITZ


*

Ce chapitre vous a-t-il plu ? Moi en tout cas je me suis bien amusée à l'écrire.
PS : la photo fut prise au moment où il entra dans le magasin ... instant magique =D
Aimez-vous cette chanson ?
2e chapitre

# Posté le mardi 11 décembre 2007 10:31

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:41

3e chapitre


Musique à écouter en même temps ==> **


4 ANS PLUS TARD

*

- Allez Manon ... on le regarde ensemble, OK ?
- OK, je compte jusqu'à trois ... 1 ... 2 ... 3 ...

Justine et moi ouvrîmes les yeux en même temps pour voir nos résultats de bac.


- Tu trouves ton nom ? je demande.
- Attends ... ah ça y' est !
- Alors ?
- JE L'AI ! MENTION ASSEZ BIEN !

Je me réjouis pour elle ... mais ne trouvait toujours pas mon propre résultat.

- Manon ! Le tien est ici !
- Fais voir ...oh mon dieu ... MENTION TRÈS BIEN !

Comme quoi, la filière littéraire était bien faite pour moi.

- Et maintenant, que vas-tu faire ?

Je souris et répondis :

- J'ai une petite visite à rendre ...

*


Je me rendis seule à ce magasin. Certaines choses doivent restées personnelles. J'avais une annonce à leur porter, une promesse que j'avais faite il y a quatre ans de cela, alors que je n'étais qu'une petite stagiaire. Je rentrai dans le magasin, la tête pleine de souvenirs.

- Bonjour tout le monde !
- Manon !

L'équipe était toujours la même, ils n'avaient pas vieillis. Leurs visage exprimaient un bonheur réel de me revoir.

- Eh bien, comme tu as grandis !
- Merci d'être revenue !
- Alors, ces résultats ?

Je leur souris à mon tour et leur rappelai notre accord.

- N'oubliez pas la surprise ...
- Pas de problèmes. Alors, ce bac ?
- Eh bien ... Je l'ai eu !

Des applaudissements et des cris de firent entendre.

- Et ce n'est pas tout, rajoutai-je.
- On t'écoute !
- MENTION TRÈS BIEN !

Ils étaient tous vraiment très contents pour moi. La responsable s'avança alors, une petite boîte à la main.

- Tu te souviens, la surprise que nous t'avions promise ?
- Et comment ...
- Saches que c'est de sa volonté de te l'offrir après ton bac, pour que tu puisses comprendre ce qu'il avait écrit.

Ma respiration s'accéléra brusquement. Depuis combien de temps attendais-je ce moment ? Combien de fois m'étais-je imaginé la scène ? J'avoue même que ce besoin de savoir de quoi il s'agissait m'avait poussé à réussir mon bac. Surtout au niveau de l'allemand.

- De la part de Bill Kaulitz, Manon.

Le fait d'avoir entendu son nom, le fait de réaliser qu'il m'avait offert quelque chose... une grande émotion déferla en moi, je ne savais plus très bien si je confondais le rêve ou la réalité. Je pris doucement la petite boîte entre mes mains. Elle n'avait rien d'extraordinaire, une simple boîte de carton, mais d'une valeur inestimable à mes yeux. Que pouvait il y avoir dedans ? Je respirai lentement et ouvris la boîte. Mes mains tremblaient légèrement.

- Je ... commençais-je.

Mais les mots me manquèrent.

- Nous comprendrons que tu veuilles l'ouvrir seule.
- Merci, réussis-je à répondre.

Dans cette boîte, il y avait glissé une lettre écrite de sa main, une photo dédicacée, et un petit bout de papier plié en deux.

- Merci pour tout, leurs déclarai-je. Merci.

Après des au revoir affectueux, je quittai le magasin, avec dans ma tête l'image de Bill remettant la boîte à la vendeuse. Pourquoi avait-il fait ça ?
Je décidai de m'asseoir dans un parc et de regarder plus attentivement le contenu de la boîte.
Installée sous un arbre, je m'accordai quelques instants pour me calmer. J'allai enfin tout savoir. Tout comprendre. Puis je pris la lettre et la lus.


" Manon, merci pour cet agréable après-midi, et pour tes conseils avisés en matière de mode ! Chaque fois que je porterai ces deux vestes, une pensée sera pour toi. Choisies toutes les deux par une française, je ne demandais pas mieux.
Mais ... à partir d'ici je ne sais plus quoi penser. Lorsque je t'ai vue dans ce magasin, je t'ai immédiatement trouvé quelque chose. Et ton audace de vouloir me conseiller alors que tu n'étais qu'une stagiaire m'a encore plus intrigué sur toi. Si j'ai demandé à ce que l'on te remette cette lettre après ton bac, c'est parce-que j'imagine que tu n'avais pas le niveau suffisant pour que tu la comprennes ... et je voulais que ce soit exclusivement toi qui la lise. Le bout de papier ci joint est mon numéro de portable, je pense maintenant que tu as compris le but de cette lettre.
Le jour où tu seras prête, que tu voudras bien me revoir, appelle moi ... je ne t' ai pas oubliée. Je te laisse simplement le choix. Fais le bon, s'il te plaît.

Merci pour tout et à bientôt ... j'espère.

Bill "


Je relevais lentement la tête. Je m'étais tout imaginé mais pas ça. Cette lettre était la plus belle et la plus touchante que j'ai jamais reçue. Ce n'était pas un rêve, mais bien la réalité ; plus belle qu'elle ne m'était jamais apparue. Que devais-je faire ? Mon audace d 'il y a quatre ans suffira t'-elle ? Marchant d'un pas sûr, je saisis mon portable, n'essayant pas de chercher à comprendre. Il faut toujours croire en ses rêves, la preuve lorsque je l'ai rencontré quatre ans auparavant. Ce que j'allai faire n'était que la suite de ce rêve.


Je composais le numéro
Je me mis le combiné à l'oreille
J'attendis qu'il décroche
Il décrocha
" Hallo, Bill ... "

*

Je vous avoue que je ne suis pas peu fière de ce chapitre et de cette lettre.

Et vous ? Vos impressions ?

3e chapitre

# Posté le samedi 15 décembre 2007 15:27

Modifié le mardi 02 décembre 2008 12:45

4e chapitre

4e chapitre
Musique à écouter en même temps ==> **

- Hallo, Bill ?
- Ja. Wer ist es ?
- Manon.

Silence

- Bill ?, je repris.
- Je savais que tu allais me rappeler, dit-t' il dans un français très correct.
- Tu ... depuis quand parles-tu français ?
- Ça va maintenant faire un moment.
- Et ... pourquoi ?

Là vous voyez, ce qui aurait merveilleux, c'est qu'il aurait répondu " pour toi ". Que voulez-vous, après tous ces événements miraculeux, un de plus ou un de moins...

- Eh bien désormais je travaille souvent avec des équipes de musique françaises et je fais pas mal de tournée en France. La pratique de la langue m'est devenue vite indispensable !
- Je comprend.

Un silence s'installa à nouveau.

- Comment vas-tu, sinon ? demanda-t' il.

Son ton détaché et son entière confiance en lui me laissèrent aussi stupéfaite que le fait de l'avoir appelé.


- Je suis un peu ... surmenée, on va dire, fatiguée. Et toi ?
- Très bien. Je viens de finir ma tournée en Pologne, et je vais prendre des vacances.
- Où donc ?
- Où bon te semblera.
- Pardon ?
- J'ai dit comme tu veux.

Cette fois ci, ce furent son ton direct et la proposition qui me laissèrent coi.

- Bill ..., je ... es-tu bien sérieux ?
- Ecoutes, tout est prévu. J'ai réglé les dates de concert en fonction de ta décision.
- Mais qui te dit que je vais accepter ?
- Pour la simple raison que tu es folle de moi, lâcha-t' il le plus sérieusement du monde.
- COMMENT ?
- Eh oui ... ça crève les yeux.

Quel culot ! Ce n'était pas du tout, mais alors pas du tout une raison. D'abord.

- C'est ce qu'on va voir !

Et paf ! Je lui raccrochais au nez. Non mais ! C'était trop simple. Il croyait vraiment que ça se passerait comme ça ? Que j'étais une proie si facile ? Complètement idiote et niaise ? Que ses désirs étaient des ordres ? Que Môssieur avait tout ce qu'il désirait en un claquement de doigts ? Sûrement pas !

...


...


Je le rappelais immédiatement.

- Je sais, je sais. Ne dis rien s'il te plaît.
- Disons que je n'avais pas imaginé ta réaction comme ça ... .
- Ah, enfin quelque chose que tu n'avais pas prévu !
- Alors... ta destination ?
- On ne sera que tous les deux ?
- Je pense que tu n'aurais pas apprécié la compagnie et l'humour de quatre garçons assez ...puérils, nous allons dire.
- Je te remercie. En fait, j'ai toujours voulu aller en Italie.
- Pas de problème, on aura les billets dans une heure. Une région particulière ?
- Non...
- Ce sera la surprise alors. On se retrouve quand ? J'aimerai te revoir avant le voyage.
- Bill, comment veux-tu que j'explique tout cela à mes parents ?
- C'est la seule chose que je n'ai pas prévu.
- Alors ton plan n'est pas infaillible.
- C'est la seule faille ! répliqua-t'il.
- Je réfléchis à tout ça et je te rappelle, promis.
- Pas de problème. Eh bien... à bientôt, alors, Manon.

Il avait prononcé mon nom lentement, insistant sur chaque syllabe.

- A bientôt, oui.

Un immense sourire aux lèvres. Je ne pouvais résumer ceci qu'avec un immense sourire aux lèvres. Au diable les mots, les expressions, seul mon sourire, rien que mon sourire servait de porte parole au bonheur qui me portait. Qui l'aurait cru ? C'était effectivement le plus beau jour de ma vie... Je regardais autour de moi, une folle envie de crier au monde entier ce qui venait de m'arriver. Non ... je n'étais pas comme ça. Je mis mes lunettes de soleil noires signées Prada (un cadeau de la boutique), remis mon sac en cuir sur mon épaule, et direction la station de métro, il était temps de rentrer chez moi.


La chance sourit aux audacieux paraît-il... je ne sais pourquoi, mais pour moi, il me semblait que quelque chose en plus s'y était ajouté.

Dans peu de temps, je parcourrai l'Italie, la liberté comme bagage, lui comme compagnie...


- Votre ticket, siou-plaît, dit un vieux contrôleur rabougri.

Que la réalité est dure ! Mais rien ne pourra gâcher ma joie aujourd'hui. Pas même ce vieux contrôleur si maussade.


*

Ce chapitre est entièrement dédié à Marie, qui m'a fait de nombreuses critiques (que je te rassure, je les ai toutes très bien prises !) mais qui malgré tout suit cette histoire avec assiduité.


Alors ... il t'a plu ce chapitre ?


Tu as vu quand même que je suis allée dans les détails ... la musique est de Mika ! Je suis incroyable, je sais ...^^

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 13:55

Modifié le mardi 02 décembre 2008 12:50